Présentation des domaines nationaux de Sainte-Hélène

Présentation des domaines nationaux de Sainte-Hélène

samedi 31 octobre 2015

Globes de Napoléon restaurés et présentés pour la première fois au public parisien

Début septembre 2015, pour la journée du Patrimoine, les globes de Napoléon à Sainte-Hélène ont été présentés au public dans les salons du Quai d'Orsay.





 Avec le soutien de la Fondation Napoléon et du Ministère des Affaires étrangères, il ont été restaurés par les experts des Archives nationales.













Ces deux globes faisaient partie du mobilier de Plantation House depuis 1805. Sir Hudson Lowe les envoya en juillet 1816 à Longwood House où ils furent installés dans le parloir aussi appelé salle du billard. Cette pièce était suffisamment vaste pour que Napoléon puisse y déployer les nombreuses cartes nécessaires à la rédaction de ses mémoires.
Presque tous les témoins de l’exil mentionnent dans leurs écrits ces « deux globes, l'un céleste et l'autre terrestre, de 15 à 16 pouces de diamètre, montés sur des pieds où étaient les boussoles. » [Ali]
Pour cette raison, la salle fut temporairement renommée « cabinet topographique » en raison de l’usage qu’en fit Napoléon jusqu’en 1818. Après cette année, il ne consulta presque plus ses cartes et donna les globes à la famille Bertrand pour l’éducation de leurs enfants. 
Papier, bois et divers, Georgien tardif [George III], 1801
H. 120 ; d. 70 cm
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Globe terrestre 

Il porte l’inscription en anglais : « Nouveau Globe terrestre de Cary présentant les routes des découvertes faites par le capitaine Cook; et aussi celles du capitaine Vancouver sur la côte ouest de l'Amérique du Nord; et de M. de La Pérouse, sur la côte de la Tartarie. Ont été aussi portées toutes les précisions recueillies depuis auprès de divers Navigateurs jusqu’à l'heure actuelle.
Londres: vendu par M. Berge Ramsden Piccadilly janvier 1801. »
De nombreux historiens ont longtemps été convaincus que Napoléon aurait gratté avec son ongle l’emplacement de l’île sur la carte afin de l’effacer. La restauration effectuée récemment a démontré que cette histoire n’était qu’une légende de plus, et que l’encoche aperçue était une craquelure du vernis brun épais dont l’objet avait été recouvert.

Musée des domaines nationaux à Sainte-Hélène - INV. STH0003 - Don du gouvernement de Sainte-Hélène en novembre 1933

Globe céleste
 Il porte l’inscription en anglais : « Nouveau Globe Céleste Cary amélioré sur lequel a été soigneusement fixé l'ensemble des étoiles et des nébuleuses contenue dans le catalogue astronomique du Révérend M. Wollaston, FRS Compilé sous le contrôle des spécialistes de Flamsteed, de La Caille, Hevelius, Mayer, Bradley, Herschel, Maskelyne & c. Avec un nombre important des travaux de Miss Herschel. Le tout adapté à l'année 1800, et aux limites de chaque Constellation déterminée par une ligne de démarcation.
Londres. Vendu par M. Berge fin Ramsden Piccadilly janvier 1801 »


Musée des domaines nationaux à Sainte-Hélène - INV. STH0004 - Don du gouvernement de Sainte-Hélène en novembre 1933.

mercredi 28 octobre 2015

La Tombe de Napoléon à Sainte-Hélène

Peu de temps avant sa mort, Napoléon fit son testament. Il demandait que ses « cendres » soient rapatriées en France, et qu'elles « reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé ».



Au cas où cela lui serait refusé, il émit le vœu d'être enterré dans la Vallée des géraniums (Sane Valley) sous les saules près de la petite fontaine, dont l'eau potable était acheminée chaque jour à Longwood.

Ce dernier souhait fut exaucé et, le 9 mai 1821, ses funérailles eurent lieu sous la conduite du Père Vignali. Les Anglais lui rendirent les honneurs militaires dus à un officier général. Napoléon fut enterré entouré d'une garnison de 3000 hommes alignés le long du parcours, armes renversées.

Les saules pleureurs qui, à l’origine, se penchaient sur la tombe, ont disparu depuis longtemps, effeuillés et écorcés par les chasseurs de souvenirs.

L’enseigne de vaisseau Darroch fait un récit précis de la cérémonie :
« Napoléon Bertrand et le premier valet marchaient de chaque côté du corbillard. Six de nos propres grenadiers, sans armes, marchaient à leurs côtés. Le corps était suivi par un cheval joliment caparaçonné. De part et d'autre, les comtes Bertrand et Montholon étaient à cheval. Derrière eux, une petite voiture transportait la comtesse et deux de ses enfants. Tous les Français étaient en noir. Les officiers de la marine et de l'état-major les suivaient et quand l'ensemble du cortège passa nous renversâmes nos armes et le suivîmes à notre tour. Les troupes ne descendirent pas dans la vallée, mais nous nous formâmes en un rang sur la route qui surplombe la tombe, dans le même ordre, en nous appuyant sur nos armes renversées, alors que la cérémonie se poursuivait. »

Il décrit aussi la tombe :

« Elle était profonde de plus de douze pieds, longue de huit et large de six pieds, et entourée par un mur épais de trois pieds environ enduit d’un ciment romain qui le recouvrait entièrement. Posé à environ deux pieds du sol sur des blocs de pierre, le caveau était comme une grande boîte ouverte et son couvercle était posé sur l'un des bords. »

Le Général Montholon avait demandé à faire graver sur la tombe cette inscription en français:

NAPOLÉON
Né à Ajaccio le 15 août 1769
Mort à Sainte-Hélène le 5 mai 1821

Le gouverneur s'y opposa, et insista pour que « Bonaparte » soit ajouté. Les Français décidèrent alors de laisser la pierre nue. Il est difficile de comprendre les raisons qui ont poussé Sir Hudson Lowe à refuser cette simple inscription. Jusqu’au bout, Sir Hudson Lowe s’acharna à ne voir en Napoléon qu’un général vaincu

Après l'inhumation, la tombe fut gardée constamment par des sentinelles. Simple précaution, afin d'éviter que le corps de l'exilé ne soit enlevé, précaution qui perdura jusqu'au jour où l'expédition « Belle-poule » mandatée par Louis Philippe rapatria le corps en France.

C'est en France qu'il repose, près de la Seine, donnant enfin raison à la prophétie de Victor Hugo :

« Sire, vous reviendrez dans votre capitale
Sans tocsin, sans combat, sans lutte et sans fureur,
Traîné par huit chevaux, sous l'arche triomphale,

En habit d'Empereur. » 

vendredi 23 octobre 2015

Les domaines français de Sainte-Hélène

Les possessions françaises à Sainte-Hélène, administrées par le ministère français des Affaires étrangères, comprennent Longwood House et son jardin, la Vallée du tombeau (anciennement Sane Valley) et le Pavillon des Briars.

Longwood House vue du jardin nord-est, le 15 janvier 2016

Leur situation, au beau milieu d’un territoire britannique, leur mode d’acquisition et leur statut juridique ont suscité de nombreuses controverses, mais les faits peuvent se résumer en quelques lignes. Après la mort de Napoléon, Longwood House devint de nouveau – et pour la dernière fois - propriété de la Compagnie des Indes orientales. Elle fut, par la suite, transférée à la couronne britannique ; celle-ci la loua à un fermier qui l’employa à des activités agricoles. Dans le salon de l’empereur, on trouvait une batteuse, et dans sa chambre des moutons. La Vallée du tombeau, qui appartenait à un particulier, devint l’objet d’un commerce lucratif : il fallait payer trois shillings pour voir la pierre tombale.


Des officiers de la marine française firent état de cette situation affligeante à Napoléon III, qui, à partir de 1854, négocia avec le gouvernement britannique l’achat des deux domaines. La Vallée du tombeau fut achetée pour la somme de 1 600 livres, prix qui semblait élevé, mais le célèbre Barnum était au nombre des acheteurs potentiels, et il n’était pas question de marchander. 

mercredi 21 octobre 2015

Longwood House

Des résidences impériales, Longwood House détient le record de la durée en ce qui concerne la présence de son hôte ; les Tuileries exceptées, Napoléon n'a jamais habité ses palais qu'en passant, sautant du château de Compiègne au bivouac d'Austerlitz, du château de Fontainebleau à celui de Schönbrunn. Sur l’humide plateau de Longwood, que balaie l'alizé, où tout est pauvre et désolé, il a vécu près de six ans, marquant le décor de son fer et faisant entrer dans la légende un rocher sans histoire, le plus isolé, le moins connu, le plus inaccessible et le plus propre à l'usage de prison.



Le 10 décembre 1815, Napoléon et son « Palais en exil » s’installèrent à Longwood House, agrandi et aménagé par Cockburn grâce aux charpentiers du Northumberland aidés des soldats de la garnison. La vieille résidence d’été du lieutenant-gouverneur Skelton, ainsi rénovée, apparut comme un assemblage de bâtiments disparates reliés entre eux au petit bonheur la chance et équipés de tapis et de meubles achetés sur l’île. Le jardin restait inhospitalier, planté de quelques arbres tordus par le vent et, par temps de pluie, les routes étaient transformées en bourbier. Marchand et Ali, les valets, et Cipriani, l’intendant, parvinrent à améliorer quelque peu le confort intérieur et le gouvernement britannique expédia du mobilier supplémentaire depuis la Grande-Bretagne.

Pour accéder à Longwood, les visiteurs devaient être munis d’un laissez-passer du gouverneur et d’une notification d’audience du Grand Maréchal, le général Bertrand. Le comte Montholon ou le général Gourgaud, en uniforme, les recevait dans la véranda et les introduisait dans la salle du billard, qui faisait office d’antichambre. Celle-ci, la plus vaste pièce de la maison, était la plus adaptée pour l’exercice, et Napoléon y dictait parfois tout en marchant de long en large, les mains derrière le dos. Pour observer les sentinelles et les allées et venues des Britanniques, Napoléon avait ménagé deux trous dans les persiennes à l’aide de son couteau. Une fois annoncés par Bertrand, les invités pénétraient lentement dans le salon, où ils étaient reçus par Napoléon, qui se tenait devant la cheminée, le chapeau sous le bras, les saluant d’une légère inclinaison du buste.
Après le dîner, les Français se rassemblaient pour le café, et écoutaient en somnolant Napoléon faire la lecture d’Andromaque, de Mahomet ou autre.

« - Madame, vous dormez !
- Non, Sire ! proteste Madame de Montholon

- Quelle heure est-il ? Bah, ça n’a pas d’importance. Allons nous coucher. »




« En dehors du jardinage, des promenades à cheval, de la lecture et de la dictée, il avait peu de distractions. Il lui prit fantaisie, une fois, d’acheter des agneaux pour en faire des animaux de compagnie. Cet innocent caprice dura peu. Gourgaud avait l’habitude de chasser la tourterelle des bois. Il arrivait qu’il ramenât un faisan, une perdrix ou même une laie. Sir Hudson Lowe, un jour, apporta des lapins à Longwood afin que Napoléon s’amuse à les tirer. Malchanceux comme toujours, il avait choisi le moment où l’empereur venait de planter de quelques jeunes arbres. Sans doute les rats mangèrent-ils les lapins et sauvèrent-ils ainsi les arbres. Toujours est-il que les lapins disparurent.
Au début, il faisait des promenades à cheval, mais la proximité immédiate d’un officier anglais lui était intolérable, et l’en découragea. De quatre ans, Il ne remonta plus jamais sur un cheval. Pendant ce long repos, il en plaisantait, disant de son cheval qu’il était un véritable chanoine, car il vivait bien et ne travaillait jamais.

Il jouait sans grand sérieux à certains jeux, : le reversi, qu’il connaissait depuis l’enfance, et les échecs. Aux échecs, il était particulièrement maladroit, et sa suite devait déployer des trésors de courtoisie pour éviter de le battre – une petite supercherie qu’il percevait parfois.

Souvent, Napoléon restait étendu, vêtu de sa robe de chambre blanche, d’un ample pantalon blanc et de bas, un madras rouge à carreaux sur la tête, le col de chemise ouvert, sans cravate. Il semblait mélancolique et inquiet. Il avait devant lui une petite table ronde où étaient posés des livres, et aux pieds de laquelle s’amoncelaient en désordre sur le tapis ceux qu’il avait déjà feuilletés[1]. »

Aujourd’hui, toutes les pièces des appartements de Napoléon constituent un musée. Les conservateurs et moi-même pendant dix ans avons occupé les appartements du docteur O’Meara et des généraux Montholon et Gourgaud. Ces pièces abritent désormais les collections des Domaines et sont ouvertes au public.





[1] Citations extraites de « Voice in Exile » par le docteur O’Meara – traduites par Michel Dancoisne-Martineau.

dimanche 18 octobre 2015

SAINTE-HELENE

Sainte-Hélène : 17 km X 10 km ; 3 800 habitants – 20.000 Héléniens immigrés au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et aux USA.
Sainte-Hélène était inhabitée lorsque le navigateur portugais, João da Nova, débarqua à l'emplacement actuel de Jamestown, le 21 mai 1502
Capitale : JAMESTOWN
Aéroport prévu en mai 2016
Actuellement : liaison par RMS St Helena à partir de UK via Ténériffe- Ascension- Le Cap
Gouverneur : Mr. Mark CAPES.




SAINTE-HÉLÈNE, un aperçu historique.
Quinze millions d’années de silence avant que les hommes ne prennent pied sur cette terre, quinze millions d’années de silence depuis que deux bouleversements volcaniques ont créé, et fait émerger l'île de 122 km2, quinze millions d’années de lente érosion. Perdue au milieu des flots – à 1850 Km des côtes africaines de l’Angola et à 3 500 Km du Brésil – la nouvelle terre est soumise pendant des millénaires au polissage des vents réguliers, au ruissellement de la pluie qui la façonnent, arrondissent les sommets et lui donnent l'aspect que nous lui connaissons aujourd’hui. Le sol, jailli tout fumant de l'onde avec ses arêtes vives, se change en un mol étalement de croupes aplaties et noirâtres et sur le roc vierge vont croître, fougères géantes, arbres grêles et herbes coriaces. Quinze millions d’années depuis qu’elle a émergé et cinq cents ans seulement depuis sa découverte en l502 par le navigateur portugais João da Nova. Occupée et abandonnée tour à tour par les Portugais et les Hollandais, Sainte-Hélène, est finalement utilisée, à partir de 1651, par les Britanniques qui la concèdent à l’Honorable Compagnie des Indes orientales anglaises dix ans plus tard. Elle est à la fois très petite - 40 à 45 kilomètres de pourtour, ce qui représente à peu près la superficie de Paris – et très accidentée. En plus de quinze endroits, son altitude dépasse 500 mètres, et le plus haut sommet, le pic de Diane, atteint 820 mètres. Ses côtes sont inaccessibles, sauf par la petite rade de Jamestown, une bourgade de quelques milliers d'habitants qui en constitue la seule agglomération[1].


[1] Extrait du texte rédigé en 2005 pour Sainte-Hélène, île de Mémoire, livre publié chez Fayard. 

jeudi 15 octobre 2015

2010 - 2014 OPÉRATION "SAUVER LA MAISON DE L'EMPEREUR"


Résumé paru sur le site de la Fondation Napoléon

Aujourd'hui « propriété » du ministère des Affaires étrangères, les Domaines français de
Sainte-Hélène sont composés de trois entités : la maison de Longwood, le domaine de la
Tombe et le pavillon des Briars, augmenté d'un terrain le jouxtant grâce à un don de
M. Michel Dancoisne-Martineau, actuel consul honoraire et conservateur des Domaines.
Alors que les Briars ont été offerts à la France par les descendants des Balcombe en 1959,
Longwood et la Tombe ont été achetés en 1858 par la France (et non offerts par la reine
Victoria comme on peut le lire parfois).


Aquarelle de Longwood par Louis Marchand © RMN - Musée de Malmaison

Aquarelle de Longwood par Louis Marchand © RMN - Musée de Malmaison

La conservation des bâtiments a été confiée au ministère des Affaires étrangères qui y consacre
des moyens de fonctionnements importants et entretient sur place un de ses agents, M. Michel
Dancoisne-Martineau, consul honoraire et conservateur des Domaines français de Sainte-Hélène.

Mais les bâtiments sont situés sur le plateau de Longwood, un des endroits de l'île de
Sainte-Hélène les plus exposés aux intempéries. De plus, la maison où fut exilé l'Empereur se
développe du nord au sud selon un plan linéaire sans grande cohérence architecturale.

Elle se divise en trois parties principales attenantes entre-elles : vers le nord les appartements où
vécut l'Empereur, au centre les locaux de service organisés autour d'une petite cour, au sud les
logements dits des Généraux.
L'appartement impérial évoque dans sa présentation la vie quotidienne pendant la captivité. Une
partie des services et l'aile dite des Généraux abritent une précieuse collection de gravures,
meubles et objets contemporains de l'exil.

L'état de cette partie des bâtiments étant préoccupant (altération des structures, couvertures hors
d'usage et d'une forme inadaptée au climat, nécessité de réorganiser les surfaces pour répondre
aux besoins actuels d'accueil du public dans le respect des traces de l'histoire), le ministère des
Affaires étrangères a arrêté un projet de restauration et de reconstruction partielle de la partie du
bâtiment abritant les logements des Généraux. Un premier crédit de 700 000 euros fut débloqué
par le ministère.

Souhaitant que cette opération soit financée pour moitié par des fonds privés, le ministère des
Affaires étrangères confia à la Fondation Napoléon, reconnue d'utilité publique et donc susceptible
d'adresser aux donataires les reçus fiscaux permettant de bénéficier des dispositions légales sur le
mécénat et les dons, de mener cette recherche de fonds, tant auprès d'entreprises que de
particuliers.

La Fondation Napoléon et ses partenaires, le Souvenir napoléonien et la Fondation du Patrimoine,
lancèrent une souscription publique internationale. L'appel aux dons, clos le 31 décembre 2014, a
permis de réunir 1,4 million d'euros auprès d'environ 2 000 donateurs.

Constitution du Saint Helena Napoleonic Heritage Ltd


Signature le 14 octobre 2015 entre le ministère des Affaires étrangères français, le gouvernement de Sainte-Hélène et la Fondation Napoléon, suivie de la signature de la convention de délégation de service entre cette société sans but lucratif et le ministère des Affaires étrangères,

De gauche à droite : Victor-André Masséna, prince d'Essling, président de la Fondation Napoléon ; l'ambassadeur Jean Mendelson, représentant le ministère des Affaires étrangères français ; Mark Andrew Capes, gouverneur de Sainte-Hélène. 

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De gauche à droite : L'ambassadeur Jean Mendelson, représentant le ministère des Affaires étrangères français ; Susan O'Bey, directrice adjointe au développement économique de Sainte-Hélène ; Michel Dancoisne-Martineau, conservateur des Domaines français de Sainte-Hélène, consul honoraire de France.